J’ai lu « Merci pour ce moment » de Valerie Trierweiler

Les critiques les plus vertes, je dirais métalliques sur le sujet viennent en grand de personnes ayant tout juste une « idée » du contenu du bouquin sans l’avoir vraiment parcouru. Alors, avant  d’ouvrir sa gueule pour en parler, il faut d’abord s’arranger pour le lire… et la fermer. Ce que j’ai fait.

Merci pour ce moment bat tous les records de vente en ce moment
Merci pour ce moment bat tous les records de vente en ce moment

 

Merci pour ce moment parle d’elle- Valérie, d’un Hollande qui a été à un moment certain, lisez certain moment, sien et qui maintenant, ne l’est plus (Non, n’allez pas le chercher sous les jupons de Julie Gayet !), d’eux.

Ce qu’en disent les médias ? 145 000 exemplaires écoulés en quatre jours, excusez du peu…

Voilà ce que moi j’en retiens : Le récit d’une femme amoureuse, blessée,vulnérable qu’on a jeté comme une brebis galeuse et qui s’en remet à l’écriture, exutoire des plus canalisateurs pour panser ses plaies, lever le voile sur les non-dits, les faux , les vrais. Juste de quoi saisir notre cher Hollande d’un état d’indescriptible apoplexie.Mais en même temps, je me suis demandé : « Pourquoi ? pourquoi maintenant ? » Tout en rejouant dans ma tête tout ce  processus de victimisation que Valérie Trierweiler s’est attelée à construire comme pour dire : « Je suis peut être une louve gouailleuse mais c’est lui le grand méchant loup, le salaud, le mythomane acariâtre. »

J’en suis donc arrivé à cette conclusion : la vengeance est un plat qui se mange froid, Trierweiler le consomme en fin gastronome, gelé !

Written by Monsieur Pøckpä

Qui suis-je ? un être au patronyme imprononçable...

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